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Publié par JD

Partie en Mars 2012.

( Personnellement) J'ai rencontré il y a quelques années Geneviève Laporte lors de mes vacances  chez ma sœur en Haute Loire. Un des amours caché de Picasso.

Elle y est enterrer à côté de ma mère.

Un entretien de 2 heures sur Picasso dont elle m'a fait connaitre l'Art en général,  ainsi apprendre et comprendre d'autre artistes, peintre, écrivains comme Jean Cocteau, Jean Marais, Christophe Lambert acteur, ou sa fondation en Afrique. ext... Et a aussi rejoint la Résistance sous l’occupation allemande.

Une femme forte, dont personne ne parle.

Bousselargues Haute Loire

Bousselargues Haute Loire

Poète, écrivain et cinéaste, Geneviève Laporte de Pierrebourg n’aurait sans doute pas osé imaginer le scénario dont elle a été l’héroïne. A quatre-vingt quatre ans, l’amour du peintre Pablo Picasso a accompli un étonnant parcours qui l’a conduit à créer une fondation pour la protection de la nature et des animaux. C’est à Bousselargues, commune de Blesle, qu’elle revient chaque été pour dit-elle : «retrouver son coin de paradis.»
Geneviève Laporte de Pierrebourg, férue de poésie, de littérature, de peinture... née il y a quatre-vingt quatre ans à Paris, possède une mémoire hors du commun et une affection indéfectible pour le village de Bousselargues, sur la commune de Blesle.
Toujours souriante, un brin malicieuse, elle aime à raconter son enfance passée entre Paris et les retours joyeux au petit hameau de Haute-Loire. Geneviève Laporte de Pierrebourg n’a pas une vie mais plusieurs. Elève brillante, elle a en effet suivi des études de lettres et rejoint la Résistance sous l’occupation allemande.
Puis elle fut chargée de mission aux Etats-Unis par le ministère des Affaires étrangères, elle a côtoyé Aragon, Eluard, Tzara aux côtés de Pablo Picasso, publié plusieurs recueils de poésie...
En somme, l’écriture d’un roman ne suffirait pas. Une vie palpitante, la vie d’une femme du XXe siècle que pourtant tout ramène à Bousselargues : «mon père, Eugène-Emile Laporte, avait de la famille originaire de Brugeille, Torsiac et Léotoing. A l’âge de 18 mois, je suis partie avec ma mère pour la première fois à Bousselargues. Nous avons acheté cette maison. A 5 ans, je filais garder les vaches avec les gosses du pays. Nous allions chercher l’eau à la rivière. Les foins, les vendanges, c’était le plus beau pays du monde jusqu’à la seconde guerre mondiale».
Source1
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