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Publié par JD

France, Europe, USA, Afrique, monde. Et si une balade dans la nature était un médicament ?

France, Europe, USA, Afrique, monde. Et si une balade dans la nature était un médicament ?

Notre mode de vie, surtout celui des citadins au rythme accéléré, a des effets néfastes sur notre santé : anxiété, diabète, asthme, dépression et autres n’ont jamais été aussi présents. La plupart sont soignés à coup de médicaments, avec des retombées importantes sur les budgets de la santé publique. Cependant, la solution à ces maux contemporains se trouve peut-être dans la nature.

Les effets de la nature sur notre caractère et santé sont reconnus depuis des siècles, mais ce n’est que récemment que la recherche se penche sur le sujet. Ainsi, en 2009, une équipe de chercheurs Néerlandais a démontré que les personnes situées à moins d’un kilomètre d’espaces verts souffrent moins de pathologies tels que les troubles cardiovasculaires, la dépression, etc. et ce quand bien même elles n’utiliseraient jamais ces espaces. Pareillement, les malades demeurant dans des chambres avec vue sur la nature tendent à guérir plus rapidement.

Des chercheurs japonais ont prouvé que 15 minutes de marche dans les bois ont un impact direct sur notre physiologie grâce à une étude menée sur 84 personnes se promenant dans 7 forêts différentes et le même nombre en ville. Les résultats sont édifiants ; suite à la promenade en forêt, les sujets montraient 16% de baisse de cortisol, l’hormone du stress, 2% de baisse de tension et 4% de baisse du rythme cardiaque.

Néanmoins, la raison de ces bénéfices constatés demeure un mystère. Les chercheurs ne peuvent toujours qu’émettre des hypothèses quant au fait que la nature ou des images de nature permettent une amélioration de nos performances mentales. A l’aide d’études en plein air où les sujets sont mis sous électrodes et grâce à des IRM où les sujets sont exposés à des images de nature, on sait qu’elle a un rôle apaisant sur le cortex préfrontal, une partie du cerveau lié à la dépression, mais on en ignore les raisons.

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