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Publié par JD

France. Divers - Photo - Art - vidéos 2 minutes. Et si toutes les pubs du métro, même sans métro comme Aix en Provence, étaient remplacées par des œuvres d'art ? C'est l'idée géniale d'un collectif de street-art... Et ils ont besoin de vous pour y parvenir.  Montpellier 2016.

Un peu d’art dans ce monde de pub ! Cercle Rouge, un collectif de street-art, propose un pari assez dingue : remplacer toutes les publicités du métro et autres affichages des transports publics par… des œuvres d’art.

Une idée simple mais efficace pour embellir l’espace urbain, offrir un peu de répit aux citadins bombardés de publicités dès le réveil, et permettre à des artistes de s’approprier l’espace public et d’exposer leurs œuvres au plus grand nombre.

En effet, le collectif Cercle Rouge se définit lui-même comme “la première plateforme de financement participatif exclusivement dédiée à l’art“. Et c’est par ce biais, en récoltant de nombreux dons et en levant des fonds, que le groupe est parvenu à acheter de l’affichage publicitaire en masse… suffisamment pour occuper cet espace avec des œuvres d’art et offrir un peu de répit aux usagers des transports, “le temps d’une respiration visuelle“.

Certes, dans le cas des affichages de Montpellier, les œuvres ne sont restées en place que pour une durée limitée, le temps d’une petite semaine à peine. Mais le collectif souhaite renouveler l’expérience à Paris, et cette fois-ci, en se faisant appuyer par les pouvoirs publics ! Car rien que dans le réseau du métro de la capitale, il y a 50 000 espaces publicitaires disponibles, répartis dans la ville entière, et qui sont vus chaque jour par près de 5 millions d’usagers quotidiens. Autant dire que cela aurait un impact phénoménal !

La pétition lancée par le collectif a déjà réuni quelque 7 000 signatures en une semaine, et sera adressée à Anne Hidalgo et aux responsables de la RATP et du STIF afin de bénéficier de leur appui pour l’édition parisienne du projet.
 
En effet, les revenus publicitaires de la RATP ne représentent en réalité qu’une fraction (1,5%) de son chiffre d’affaires annuel… De quoi rendre cette opération tout à fait réalisable, sans que cela n’ait un impact économique négatif sur le réseau de transports.


 

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