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Publié par JD

600 jurés seront convoqués pour le procès du présumé tueur de la mosquée. Alexandre Bissonnette, et ces derniers seront attendus au palais de justice de Québec le 3 avril prochain.


L'annonce à été faite par le juge François Huot, dans le cadre d’une conférence préparatoire qui a été frappée d’une ordonnance de non-publication.

Les candidats jurés seront par la suite convoqués et le juge a tenu à rappeler que ces derniers étaient dans l’obligation de se présenter, et le magistrat n’entend pas à rire avec cette convocation.

En mai 2016, il avait d’ailleurs lancé une douzaine de mandats d’arrestations pour autant de candidats jurés qui avaient omis de se présenter à la cour.

Rappelons que l’homme de 28 ans fait face à douze chefs d’accusation, dont six pour meurtre.

Suite de l'article sur : Le journal de Montréal

La Sûreté du Québec a confirmé que l’homme n’était désormais plus qu’un simple témoin contrairement à Alexandre Bissonnette, qui est passé de statut de terroriste islamiste présumé à terroriste nationaliste présumé. En effet, le profil de cet étudiant en sciences politiques à l’Université de Laval penche de plus en plus vers le militant d’extrême droite. Selon un proche, Eric Debroise, cité par «Le Journal de Montréal», Alexandre Bissonnette était «très à droite et ultra nationaliste suprématiste blanc». Sa présence sur Internet semble accréditer ses dires. François Deschamps, gestionnaire de la page du groupe «Bienvenue aux réfugiés Ville de Québec», a raconté comment le tireur s’était fait une réputation de «troll» sur Facebook. Il passait notamment son temps à poster des commentaires contre l’immigration et les féministes. «C’était toujours sur la limite. (...) Il parlait beaucoup d’invasion. Il disait qu’ici, ça allait finir comme en Europe et être le chaos. (...) C’était ultra conservateur», a-t-il indiqué au «Journal de Montréal».

Avant d’être supprimée, sa page Facebook affichait entre autre des liens vers la page de Marine Le Pen ou encore vers celle de Donald Trump. «Il aimait beaucoup Trump et il avait un mécontentement permanent contre la gauche», a commenté Eric Debroise. 

Extrait de l'article Parismatch

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