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Publié par JD

Agence QM I - Le journal de Montréal.

Pas moins de 6,3 millions d'enfants de moins de 15 ans ont perdu la vie en 2017, montre un rapport conjoint de l'ONU, de l'UNICEF et de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) publié mardi.

Selon ces organisations, la majorité des décès recensés, qui se produisent au rythme d'un aux cinq secondes, aurait pu être évitée. Au total, 5,4 millions de décès concernent des enfants de moins de 5 ans et 2,5 millions sont survenus lors du premier mois de vie, précise le rapport.

Sans surprise, les enfants ne s'exposent pas au même risque de mourir selon leur lieu de naissance. En Afrique subsaharienne, 1 enfant sur 13 ne vivra pas assez longtemps pour célébrer son 5e anniversaire. En comparaison, le taux de mortalité avant 5 ans est, en moyenne, de 1 pour 185 enfants dans les pays les plus développés, comme le Canada.

La majorité des enfants de moins de 5 ans décèdent des suites de complications à la naissance et de maladies, comme une pneumonie ou la malaria. Les principales sources de décès des enfants de 5 à 14 ans sont plutôt les blessures et les accidents, précisent les organisations en pointant les noyades et les accidents de la route.

«Sans action urgente, 56 millions d'enfants de moins de 5 ans, la moitié d'entre eux étant des nouveau-nés, mourront d'ici 2030. Nous avons fait des progrès remarquables pour sauver des enfants depuis 1990, mais des millions meurent toujours en raison de qui ils sont et d'où ils sont nés. Avec des solutions simples comme des médicaments, de l'eau potable, de l'électricité et des vaccins, nous pouvons changer cette réalité pour tous les enfants», a exprimé la directrice de la recherche et des données pour UNICEF, Laurence Chandy, par communiqué.

«Nous devons fournir en priorité un accès universel à des soins de santé de qualité à tous les enfants, particulièrement lors de la naissance et des premières années de vie, pour leur donner la meilleure chance possible de survivre et de s'épanouir», a renchéri la directrice générale adjointe pour le département Famille, Femmes et Enfants de l'OMS, la Dre Princess Nono Simelela.

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